Le secret de l’électron subjectif

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Le secret de l’électron subjectifQui n’a pas repensé de temps en temps après les cours du secondaire à cette petite particule si étrange, qui commande tous les phénomènes chimiques et dont l’identité nous échappe quelque peu ? Ne dit-on pas sans vergogne d’un côté que l’électron a une masse et d’un autre côté que son volume est quasiment nul ?

A travers ce cours, le Rav Shaoul Sillam nous invite à découvrir l’enseignement que l’on peut tirer de la subjectivité de l’électron.

 

TOUS LES COURS DE RAV SHAOUL SILLAM

 

1 Comment

  1. Eliaou Ben Ouziel dit :

    Chalom à tous, et particulièrement à Rav Shaoul Sillam.

    La rationalité voudrait qu’il soit impossible de passer au travers d’un mur. Et même si l’on veut y croire une chose en nous nous crie s’est impossible. Alors tournons-nous vers la science. Ici Rav Shaoul Sillam parle de l’expérience de la double fente de Youg. Mais également du choix retardé. Cette expérience qui a été réalisée en laboratoire avec toute l’exigence de sérieux que cela induit donne froid dans le dos de ceux qui lisent les résultats et conclusions. En effet la pensée qui observe l’expérience agit sur l’expérience. En d’autres mots si le savant pense ce sera une onde, c’est une onde qu’il obtient. Mais plus fort encore cette expérience a été réalisé avec une lumière émise par une source située à « des milliers d’années-lumière » celle des étoiles. Donc ayant déjà des milliers d’années d’existence, et pourtant encore une fois la pensée de celui qui observe change l’état du photon à l’arrivée.
    Imaginez un photon qui est parti d’une étoile à l’époque de Moïse, et qui arrive sur la Terre aujourd’hui. Et bien uniquement par la force de votre pensée, vous modifiez son état.
    Comme si la pensée de l’observateur avait influencé ce photon il y a des milliers d’années.
    Pour trouver les infos sur internet mettre « choix retardé » dans un moteur de recherche.

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Un mot, une vie…

Le travail de l’homme selon la ‘Hassidout est de s’habituer à percevoir la Providence divine (hachga’ha pratit), de quelle manière D.ieu, dans Sa grande bonté, renouvelle le monde et les créatures à chaque instant par Sa Providence particulière qui constitue, à l’exclusion de toute autre chose, la réalité, la force vitale et la pérennité de existence de toutes les créatures.

Le Rabbi de Loubavitch, 1942.